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« 5 degrès Sud », l’album de jazz de Benjamin Petit

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Saxophoniste confirmé, Benjamin Petit interprète et compose ses musiques. L’album de jazz «5 degrès Sud» trier le 20 octobre 2017.

Il s’est approprié le saxo et en fait son instrument de prédilection.

A la fois pilote et musicien, il mène une carrière parallèle, alliant avec aisance deux passions.

Il collabore avec Michel Jonasz, André Manoukian, Flavio Boltro, Eric Legnini, Larnell Lewis, Lionel Richie, Michael League, le groupe No Jazz, Bobby Ray Sparks Jr, Paco Sery, Didier Lockwood . Son expérience est de plus en plus importante, côtoyant de grands musiciens de jazz. Il se fait très vite sa propre écriture.

Depuis deux ans, Benjamin Petit travaille avec les musiciens Jerry Leonide (piano) Zacharie Abraham (contrebasse) Francis Arnaud (batterie). Il rencontre ensuite André Manoukian qui lui propose d’enregistrer l’album en studio, à Chamonix, à la Maison des Artistes.

Cette opportunité permet la sortie de cet album de jazz traditionnel. La musique est aérienne, planante. On y retrouve toutes les caractéristiques du jazz, avec une singularité et une harmonie propre au quartet. On reconnait bien les notes d’un grand saxophoniste, Benjamin Petit allie référence et nouveauté dans une belle énergie.

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Entretien, Benjamin Petit

-D’où vous avez votre passion pour le saxo et quand avez-vous commencé?

 BP: Je joue du saxophone depuis l’âge de 10 ans. En fait j’ai commencé cet instrument totalement par erreur. Je cherchais les toilettes dans un restaurant romantique où j’avais invité la plus jolie fille de ma classe de CM2, j’ai ouvert une mauvaise porte et moi suis retrouvé visage à un lapin avec une montre à gousset qui ne parlait pas très bien notre langue J’ai accepté ce qu’il me proposait, mais il sortit son fils cet instrument bling bling et moi le tendit d’un geste confiant. Ne sachant pas comment réagir mais ne voulant surtout pas le vexer, je saisis le saxophone, l’embouchai et le commentaire à jouer le stop chorus de Charlie Parker dans la nuit en Tunisie.

Voilà, tout a commencé comme ça.

Je suis sujet à des pulsions intempestives d’ironie et de cynisme … La réalité est un peu plus classique et ennuyeuse, j’ai grandi avec les parents qui ont eu une grande sensibilité artistique et qui écoutaient beaucoup de musique jazz. Le saxophone était très présent également dans la musique populaire à cette époque, dans les années 80. Sur en tous les endroits, ça peut être un choix à la mode. À l’âge de mes premiers émois amoureux, j’avoue aussi m’être un peu dit que cet instrument peut être être plus grand que ma femme . J’ai plongé dans cet univers.

 -Que représente le jazz pour vous et avez-vous des modèles, des références?

BP: La réponse à cette question évoluée au cours de ma vie. Mais pour moi le jazz représente la singularité. Ce moyen d’expression musicale offre tellement de liberté, que le musicien qui pratique la singularisation dans sa créativité. Comme la génétique, il ya tellement de variables possibles, tellement de chemins dans la construction d’un morceau ou dans l’improvisation d’un solo, que la musique qui est en ressort est unique. On peut reconnaître les ingrédients, les influences. Il y a toujours. Mais la composition finale reste personnelle. En ce qui me concerne, les modèles ont aussi beaucoup évolué. Dans une logique un peu antéchronologique, j’ai d’abord écouté des chanteurs populaires comme Steevie Wonder, Michael Jackson ou Sting. Puis Sting m’a fait découvrir Branford Marsalis. J’ai écouté beaucoup Michael Brecker à une époque. Depuis tout le temps je suis beaucoup influencé par Kenny Garrett. J’aime aussi le romantisme italien de Stefano Di Battista. J’en suis venu au fur et à mesure pour redécouvrir le goût pour les légendes comme Bird et Coltrane, les envolées lyriques Elingtoniennes de Johnny Hodges. Et je j’écoute de plus en plus Jackie Mclean.

 

-Vous avez collaboré avec des musiciens Lionel Richie, Éric Legnini, Jain … Quelle est votre rencontre dans le monde du jazz et dans celui de la variété?

BP: Tous les styles confondus, ma rencontre plus la marquante dans la musique reste quand même le chanteur Dave. Cet artiste m’a beaucoup influencé au niveau capillaire. (Non j’deconne). J’ai rencontré ponctuellement le percussionniste Mino Cinelu que je connaissais dans plusieurs disques de Miles Davies notamment ou dans les albums de Sting. Pour restituer le contexte, de 2000 à 2002 j’accompagnais la tournée du chanteur populaire français le plus Jazzy de tous: Michel Jonasz.

Nous sommes partis à Montréal pour le festival des Francofolies, et j’ai croisé Mino Cinelu dans le lobby du Windham Hôtel où tous les artistes sont hébergés. Il est que nous avions tous les deux en commun une amie proche d’origine Haïtienne qui est décédée il y a quelques années. Elle m’avait pas mal influencé dans mon enfance en m’offrant des disques de jazz par exemple. En appelant son nom (Monique Calixte), Mino très ému m’a fait la connaissance d’un des plus grands percussionnistes de jazz moderne.

Dans le monde de la variété, une collaboration avec Michel Jonasz m’a le plus marqué. 200 concerts sur deux ans avec l’enregistrement d’un album live et un DVD, un mois tous les soirs à l’Olympia. Des souvenirs inoubliables pour un gosse de 22 ans.

Dans le cadre de la réalisation de ce premier disque je distingue deux rencontres très importantes.

Dans un premier temps: André Manoukian grâce à qui j’ai pu l’enregistrer lors d’une semaine de résidence à la Maison des Artistes à Chamonix. Julien Daian, qui est à l’origine de la naissance de «French Paradox», notre nouveau label insolent de Jazz et de punk. Ce sont pour les deux acteurs prédominants sans qui je ne veux pas abouti. 

 

 – “5 degrès Sud”, votre premier album en tant qu’artiste leader saxophoniste, témoigne-t-il de l’aboutissement d’un travail régulier et d’une réflexion de groupe?

BP : Je ne peux pas réellement parler d’un travail régulier parce que ma vie atypique. Des phases intensives de travail musical, puis une interruption totale ponctuellement pour me consacrer à mon autre passion/métier : piloter des avions. Pour ensuite m’immerger de nouveau totalement dans la musique. Il y a, tout de même, de la régularité dans cet équilibre, dans cette alternance d’activités.

«5 degrés sud» est l’aboutissement d’un travail intensif et de long terme. Certains des morceaux qui ont pris forme il y a plusieurs années. Ils ont d’abord été joués des dizaines de fois sur scène pour les concerts de mon quartet dans les différents Clubs de jazz de la capitale. Certains de ces morceaux qui ont évolué qu’ils ne ressemblent plus beaucoup à ce qu’ils étaient à sortir de mon ordi quand j’ai posé les premières idées idées mélodiques et harmoniques. Les musiciens de mon groupe (plus particulièrement Jerry Leonide le pianiste) ont beaucoup participé à la mise en forme plus conventionnelle de certaines idées. Mais le «groupe» peut être limité sur certains disques. 

 

Comment avez-vous composé ces différents morceaux, où son est à la fois groove et électrique, aérien?

 BP: Il ya, en effet, de l’électricité dans cette musique mais jouée par des instruments acoustiques et organiques. Avant de m’assumer comme saxophoniste de jazz traditionnel, j’ai quand même traversé de longues phases de ma vie de musicien où je m’exprimais dans des styles de musique plus électrique, plus mélangés. J’ai adoré poser des solos de sax dans des morceaux de soul, de funk, de rythme et de blues. D’ailleurs, le premier disque sur lequel je m’exprime comme saxophoniste soliste est une production de musique pop africaine. C’est le disque «Laddé» du groupe Touré Touré (Daby Touré). Toutes ces influences se reproduisent dans mon écriture et dans mon improvisation je pense.

 

«5 degrés Sud»,

Benjamin Petit

Album de Jazz

Sortie de l’album le 20 octobre 2017 chez French Paradox et Antipodes Music,

Concert le 20 octobre au Pan Piper, à Paris,

2-4 Impasse Lamier, 75011 Paris

 

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Deluxe, un nouvel album “Stachelight”

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Groupe de musique français, il mélange les genres en proposant un son electro, hip-hop, groove, funk et pop. Créé en 2007, le groupe se compose au départ de cinq musiciens. Quelques années plus tard, une sixième personne s’ajoute à la bande, Liliboy,  la chanteuse. Suivi par le label Chinese Man, la musique est à la fois entraînante et dansante. Après de nombreux albums connus du public, un titre « Pony », il présente  un nouvel album  « Stachelight » et un nouveau titre « Shoes ». Le groupe sera sur la scène de l’Olympia à Paris le 19 novembre 2015.
Genre musical
Issue du hip-hop, du jazz et du funck, la musique du groupe Deluxe est un mélange de différents genres alliant sensibilité et énergie. Ensemble, ils ont créé leur propre style donnant un côté novateur à leur son. Les différents instruments tels que les percussions, la basse et autres donnent une couleur particulière à leur musique qui tend au groove.
Ils participent depuis peu à de nombreux festivals tels que « 10 years tour », « Les Francofolies de la Rochelle ».
Titres et albums
La composition du groupe: Kaya à la basse, Kilo à la batterie, Pietre à la guitare, Soubri aux percussions, Pépé au saxophone et Liliboy au chant. Sous le label Chinese man depuis 2011, l’EP sort la même année: « Polishing Peanuts ». Puis en 2012, un nouvel EP « Daniel ». Le rythme est de plus en plus entrainant et le groupe connait un réel succès. Si bien qu’en 2013, ils créent « The Deluxe Family Show », composé de plus de dix titres.
Dernière actualité, « Stachelight » sera dans les bacs en janvier 2016.
Le logo du groupe Deluxe est une moustache. Reconnaissable parmi tant de pochettes, si vous cherchez à savoir pourquoi, ils vous diront simplement, avec humour, « Certains d’entre nous sont nés avec une moustache ».
Interview
– Quel est le point de départ du groupe Deluxe et pourquoi ce nom?
 Kilo (batterie/ machines/ cassoulet) et Kaya (basse/ contre-basse/ poésie /quarterback) sont comme « cul et chemise » depuis la tendre enfance! Ils rencontrent Pietre (guitare/ clavier/ voix/ chasse et pêche) au collège et se passionnent ensemble pour la musique. Plus tard dans la cours du lycée, arrive Soubri (tambourin, mpc, couteaux suisses, couteaux des mers). Et c’est encore un peu plus tard, lors d’un stage de poterie en Ardèche qu’ils tombent sous les charmes de Pépé (sax/ double sax/ trompette/ clavier/ galoubet/ banjo/ banjette/ tuba/ soubassophone/ trompinette/ futon). Les 5 chevaliers adolescents développent leur musique et le sens de la scène dans les rues d’Aix en Provence. De belles années formatrices à écumer bars et trottoirs passent avant qu’ils croisent par hasard la route de Liliboy, inconsciente dans un fossé au bord de la départementale 8N. C’est une histoire de rencontres fortuites et pourtant évidentes.
– Groupe plutôt instrumental à la base: guitare, basse, saxo, batterie, percussion, qu’est ce que la voix de Liliboy a ajouté à votre musique? une familiarité car plus proche du spectateur ?de l’émotion?
D: Sa voix a peut être rajouté un peu de sel dans l’océan, un peu de poils sur le dos du jeune chat. Poussière dans l’oeil, lynx dans le fossé. À toi de jouer.
– Votre groupe est défini comme appartenant à de multi genres: groove, hip-hop, électro, funk, pop…d’où vient cette mixité ? Quelles sont vos influences?
D: À nous six nous écoutons des choses bien différentes, du jazz méga jazz à la chanson française, du skull death junk poop à l’acide country… Mais quelques manis nous mettent tous d’accord sur scène et/ou sur disque: Mathieu Chedid, The Black Keys, Henri Diez, Saïan Supa Crew , Georges Brassens, The Roots, Neil Diamond, Dolly Parton.
– “Polyshing peanuts”, “The Deluxe family show”… et maintenant “Stachelight”, des albums appréciés du public ainsi que des tubes…des tournées internationales, quel serait votre souhait aujourd’hui ?
D: Tout arrêter pour se concentrer sur de l’élevage de poules en milieu marin. Mais avant, retrouves nous le 19 novembre à l’Olympia!!!!
 
 Deluxe
A l’Olympia, à Paris
Le 19 novembre 2015
Ephelide

Nadéah

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Nadéah, jeune chanteuse, auteur, compositrice, a l’énergie des figures féminines du rock tel que Janis Joplin. Influencée par Patti Smith, Lou Reed, elle fait partie du registre folk, rock et punk.  Elle quitte l’Australie pour Paris et développe son sens du rythme,  avec  les groupes Nouvelle Vague, B for Bang, S for Shlong. Elle croise sur son chemin musiciens, producteurs, et artistes. Aujourd’hui, Nadéah présente un nouveau titre,
Met a man“, un clip vidéo et se produit sur la scène de la Boule noire à Paris le 29 octobre 2015.
Dans la tendance, un style audacieux
Nadéah, Miranda, autodidacte pour le chant et la guitare,  se classe parmi les musiciennes actuelles les plus en vogue. Son style bien particulier, est peu à peu apparu en travaillant avec des groupes déjà établis et en développant sa créativité et ses projets personnels. C’est à travers l’écriture que l’on trouve sa singularité. Comme tout artiste, Nadéah exprime ses émotions.
« At the moment »
“And then he / Was telling me that our love / Was something from above /
And something I could / Hardly see /A love not held by space or time
A love that was divine / A love that I could hold and keep”
(Titre de l’album, “Venus gets Even”)
Elle fonde son premier groupe de musique en Angleterre et sort un premier album en 2000, « LoveGods ». Puis, elle fait les premières parties des concerts de Nick Cave, Franz Ferdinand et plus actuellement Charlie Wintson.
Sa rencontre avec Marc Colin lui vaut sa participation au projet « Hollywood Mon Amour »et part ensuite en tournée avec le groupe Nouvelle Vague.
En 2011, elle écrit « Odile », un des titres de l’album « Venus Gets Even », un titre accrocheur qui dévoile un personnage un peu sombre en quête d’un idéal, à la recherche d’un amour particulier :
« My name is Odile… »/ “Mon nom est Odile…”
« I don’t wanna fight / All i want is to love him tonight… »/ “Je ne veux pas me battre/
Tout ce que je veux c’est l’aimer cette nuit… »
La simplicité des mots rendent le texte encore plus fort. Il en est de même avec les autres titres de son album, sorti en 2011, « Venus Gets Even » : « At the moment », « Nobody But You », « Pinot Noir et Poetry for Breakfast»…
 
Rythmes et influences
A la fois punk et folk, Nadéah travaille depuis de nombreuses années avec le musicien Nicolas Tescari et se constitue un groupe: guitare, contrebasse, piano et cuivres. Dans son univers qui lui est propre, la chanteuse évoque l’amour à sa façon : « Whatever Lovers Say » , un titre swing et rock, accompagné par des images, le clip vidéo qui montre un personnage pétillant.
Nadéah évolue aujourd’hui vers un style plus punk et folk, dans la lignée d’un groupe comme Feist.
Le goût du voyage la pousse à vivre dans les plus belles capitales. Après une expérience à Londres, elle s’installe à Paris. De ce fait ses souvenirs sont multiples et sa devise et de transformer ses mauvaises expériences en expériences joyeuses. C’est ainsi que Nadéah écrit ses textes de chansons.
« Song I just wrote »
 Les clips vidéos permettent ensuite de mieux saisir le sens des textes et sont pour la plupart des courts-métrages ou des scènes de théâtre.
Son dernier titre « Met a man » un mélange de pop, de punk et de rock, un brin de provocation dans les images qui dévoilent un personnage bien affirmé, avec un univers musical qui lui est propre.
Interview, Nadéah
-A quel moment avez-vous su que vous alliez vous lancer dans la musique ?
N:  J’ai toujours voulu faire de la musique mais je n’ai pas trouvé le courage tout de suite. A dix huit ans, je suis partie vivre en Europe. Je ne me sentais pas en sécurité, cependant je n’ai pas voulu faire marche arrière. 
-Comment avez-vous trouvé votre style/genre musical ?
N: Le fait de chercher en permanence me permet de trouver un style bien à moi. La création fait partie de mon quotidien.
-Quelles sont les rencontres dans votre carrière, déterminantes et marquantes à vos
yeux ? En quelques mots, que retenez-vous de votre aventure avec le groupe « Nouvelle Vague » ?
N: Ma rencontre avec le producteur Marc Colin a été pour moi déterminante. Il m’a propulsé dans le monde de la musique, et j’ai travaillé avec des groupes connus comme Nouvelle Vague. Marc m’a aussi soutenu pour ce nouvel album, “While the heart beats…”. Mon collaborateur Art Menuteau avec qui j’ai créé “LoveGods” m’a appris beaucoup sur l’écriture des chansons et sur l’importance des paroles, du refrain et de la mélodie.
Mon aventure avec le groupe Nouvelle Vague est inoubliable, c’était une belle expérience.
 -Vous écrivez vous-même vos chansons, où trouvez-vous l’inspiration ? Par exemple
« Odile » est un personnage particulier…
Comme tout artiste vos émotions  se retrouvent dans vos textes:
« Odile ». Aujourd’hui « Met a man », un personnage totalement différent d’Odile, le clip vidéo, femme…
N: Je puise mes idées partout. En regardant autour de moi, j’observe et j’écris. tout est source d’inspiration dans la vie.
Les chansons sont des images, des photographies. L’instant est figé. L’artiste évoque à travers le support un moment, et tout est chargé d’émotions.
Nadéah,
 
« Met a man »
Nouvel EP et Clip vidéo,  « Met a man » sorti le 16 octobre chez Kwaidan Records
En concert le 29 octobre 2015 à 19h30,
La Boule Noire,
75009 Paris
Agence Ephelide
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« Dive », un premier album de musique signé Nour Harkati

Jeune artiste musicien, Nour Harkati, enregistre un premier album et se produit sur la scène d’une salle parisienne, le Sunset, le 5 novembre 2014.téléchargement

Tendance folk et rock, Nour fait référence à des artistes tels que Ben Harper, Jack Johnson et bien d’autres qui ont comme lui un goût affirmé pour le son de la guitare sèche.  Nour est à la fois compositeur, guitariste, auteur et interprète. Doté d’une sensibilité particulière, il touche à tout . Il faut maîtriser la voix, le texte, l’harmonie. Evidemment, cela se fait naturellement car la musique fait partie du monde sensible.

Ainsi, Nour, tunisien d’origine, a quelque chose à raconter. Il nous parle de sa vie dans les titres tels que « Julie », « Doesn’t matter what i sing » et de tout ce qui pourrait nous toucher.

Début et influences

Issu d’une famille de musiciens de musique orientale, Nour connait bien la musique traditionnelle et classique. Il fait le choix et s’oriente vers les genres folk, rock et soul. Repéré par le label Send the Wood Music et les Editions Hurlantes, il enregistre son premier album « Dive » en France à Paris et à Montpellier. Il a composé cet album et a écrit de belles mélodies, des ballades poètiques : « Between the sunset and the dark », « Deep water », « Down to the river », dont le rythme plus soul. Les titres sont empreints de vérité et de douceur « From Paris with love », « Brother »…

De scènes en concours, Nour est sélectionné, en avril 2014, pour le Festival de Jazz de Carthage, en Tunisie, pour une performance live.

« Dive », folk et rock

« Plonger », Nour a choisi un titre qui caractérise sa musique. Il nous invite à plonger dans son monde. L’ambiance est plutôt agréable et joyeuse. Les textes sont des descriptions de moments de vie. Nous pouvons tous nous y retrouver. C’est pourquoi, l’album est rempli de sincérité et d’enthousiasme. Découvert par des producteurs, Nour a convaincu par sa simplicité et sa générosité. Sa voix est chaleureuse et touchante.

Après une tournée en Norvège en 2013, l’album « Dive » sort le 3 novembre 2014, en France, en Scandinavie et aux Pays-Baltes.

L’album est accompagné du clip de « Doesn’t Matter What I sing » tourné à Tunis.

Interview, Nour Harkati

– Quel a été votre moteur et vos débuts dans la musique ?

En Tunisie, je faisais parti d’une famille de musiciens. J’ai donc été bercé dans cette ambiance musicale. Je me suis posé la question d’une véritable carrière dans la musique lorsque j’ai écouté Ben Harper. J’ai immédiatement eu envie de composer, de créer, d’écrire mes propres chansons. Ainsi, lorsque je suis arrivé à Paris, j’ai commencé à écrire l’album Dive“.

– Avez-vous une ou plusieurs références musicales ?

A 16 ans, j’écouté beaucoup de musique: Radiohead, Pink Flyod, Muse…et autres groupes pop-folk. Puis je me suis orienté sur plus de pop avec les musiques de Nora Jones, Ben Harper, Justino Nozuka. J’ai découvert plus tard des artistes français et anglo-saxons incontournables qui m’ont décidés à choisir un titre “Ain’t no sunshine”, une reprise de Bill Withers (1971), que j’interprète. 

– Comment justifiez-vous le choix du titre “Dive“?

J’ai voulu créer mon propre univers. “Dive” signifie plonger ou plongeon. J’ai voulu parler de mon expérience personnelle. Je me suis donné une ligne de conduite. Il fallait donc “plonger”. J’ai quitté ma famille, mon pays, mes amis. La chanson m’a permis d’exprimer mes sentiments. Comme disait Jacques Brel, j’ai réalisé cet album car j’ai envie d’exporter ce rêve. C’est un phénomène de compensation. “Dive” signifie plonger et je me suis plongé dedans.

Comme les artistes à l’époque, je suis arrivé à Paris avec ma guitare. Je ne connaissais personne. Je porte un amour sincère à la musique, à ce que je fais. J’ai envie pour l’instant de rester dans l’intime. Le son de ce premier album est vraiment bien. J’irai vers l’amélioration.

Pour l’instant, je chante en anglais car j’ai envie de voyager. Les artistes qui m’ont influencés sont des anglo-saxons. Parfois, je chante en tunisien, mais je garde cette idée pour plus tard. J’aime beaucoup écouter les artistes français tels que Brel, Noir Désir…pour les textes.

– Dans quel genre de musique vous situez-vous ?

Pop Folk… Je ne me situe pas personnellement dans un style, mais mon album se situe dans la Pop-Folk. Guitare acoustique. Dans l’album, il y a une guitare acoustique, une contrebasse, un clavier et une batterie. 

– Quelles difficultés avez-vous rencontrées durant la réalisation de votre premier album ?

Je n’ai pas rencontré réellement de difficultés dans la réalisation de cet album. Le financement a été une difficulté, mais pas le côté artistique. Grâce à mon label “Send the Wood Music”, j’ai pu réaliser cet album. Lorsque nous avons enregistré l’album, j’ai laissé beaucoup de liberté aux musiciens, un espace afin qu’ils s’expriment. Le résultat est là. 

 – Quels sont vos projets artistiques ?

Réaliser le deuxième album. J’ai envie de faire quelque chose de beaucoup plus mature. Puis, je travaille à la réalisation d’un autre projet musical, plus électro, avec mon musicien Matthieu Lesenchal: “40 beats” (“40 battements”). Pour l’instant, ce sont mes deux projets. Prochainement, je prépare une tournée en France pour présenter mon album.

 « Dive », 1er album de Nour Harkati

Sortie le 3 novembre 2014-11-01

Sur scène le 5 novembre au Sunset Club de Jazz à Paris.

Distributions :

Universal Music France

Universal Music Scandinavie

Agence de Promotion, Ephelide.

« Lalala Unplugged Festival» 1 ère édition du festival de musique acoustique, au Théâtre de Paris

Pour la 1 ère édition de ce festival de musique, la production « Vente- Privée » réunit à cette occasion des artistes de talents. Un son plutot rock, acoustique et voix, le Théâtre de Paris est un lieu feutré original pour recevoir des artistes internationaux fameux habitués des grandes scènes. Il est question ici de trois jours, trois notes, trois artistes par soir et de beaucoup d’émotion.

« Vente-Privée » un site en pleine expansion

Spécialisé dans la vente de textile sur internet, nouveau concept et nouvelle façon d’effectuer des achats sur internet depuis la maison à prix réduit, la société propose aussi des places de concerts et spectacles en tout genre. Aujourd’hui « Vente-Privée » se développe et le site organise des évènements culturels, dernièrement la 1 ère édition du Festival de musique acoustique « Lalala Unplugged Festival ».

Concept et organisation

Société jeune et actuelle, dans la tendance, il fallait trouver un concept original, attirer les foules et offrir au public un moment unique chargé d’émotion. C’est pourquoi les jeunes organisateurs ont eu l’idée de réunir dans un lieu intime de grands artistes maitrisant la guitare et des voix exceptionnelles pouvant toucher chacun d’entre nous.

Lieu feutré et son acoustique

Loin du Stade de France ou autre lieu immense parisien, le théâtre de Paris offre au public un contact unique avec l’artiste en représentation. Lieu rond feutré, la proximité de la scène instaure un climat chaleureux. Ainsi le mot « acoustique » prend tout son sens et lorsqu’on regarde la programmation, la présence d’artiste tels que Sinned O’connor, Kesiah Jones sur une scène de théâtre apparaît extraordinaire et attirante.

Des artistes célèbres, une programmation extraordinaire

De Keziah Jones à Sinéad O’connor, Arthur H, Bernohft, Ayo… . Les airs de leurs célèbres titres sont connus de tous, « Nothing compare 2 U… », ….

Arthur H, artiste de notre temps, est attendu pour ses textes poétiques et envoûtants. En acoustique on imagine plus de vérité à des propos bien dit, des thèmes récurrents qui entrainent réflexion et émotion.

Le son entrainant et positif du groupe Plaza Francia, Catherine Ringer nous fait danser un Tango espagnol empreint de modernité et d’excentricité.

Des voix exceptionnelles, les artistes, de forte personnalités avec des écritures et des mélodies particulières viennent se produire sur scène avec l’intention de partager et émouvoir.

Interview de Flavien Asse, programmateur du festival « Lalala »

– « Vente-Privée » est un site de vente on-line, quel a été votre premier contact avec la société?

FA: Notre premier contact a été bon car Vente-Privée est aussi un site sur lequel on trouve des offres culturelles et musicales donc le rapprochement c’est fait assez facilement. Ils avaient l’envie d’organiser un événement musical voire un festival, nous nous sommes rapprochés et avons conclu une ligne éditoriale qui est devenue le « Lalala Unplugged Festival ».

– A quel moment avez-vous eu l’idée d’organiser un festival de musique rock?

FA: Assez tardivement, au mois de mars, le temps que tout germe et que les échanges portent leurs fruits. Les choses se sont enclenchées au dernier moment, nous avons eu juste le temps d’organiser le festival pour juillet 2014.

– Une programmation de choix. Les artistes participant sont des artistes confirmés. Comment avez-vous fait votre choix?

FA: La question a été: « Qui aimerait-on voir jouer en acoustique au théâtre de Paris? ». Il fallait être cohérent avec le lieu qui est assez privilégié et qui offre une proximité entre le public et la scène. A partir de ce moment là, nous avons contacté les artistes pour leur proposer cet aspect musical assez rare. Mais nous souhaitions, en associant les artistes sur la même affiche, inviter le public à assister à des moments magiques. Ce n’est pas un hasard si nous avons programmé le même jour Bernohft et Keziah Jones, les deux artistes se respectent énormément et ont toujours eu envie un jour de croiser la guitare sur scène. Ce sera l’occasion, nous faisons tout pour créer l’étincelle! Idem pour Ayo et Valérie June qui ont un univers musical assez proche, ou Sinéad O’Connor et Catherine Ringer, deux femmes avec une grande carrière et un fort charisme…

– Le Théâtre de Paris est un lieu parisien célèbre. L’événement est innovant. Cela a-t-il rendu plus difficile la programmation de celui-ci?

FA: Non mais cela ne l’a pas rendu plus facile non plus. Nous nous devons d’être convaincants et d’avoir un discours approprié, c’est-à-dire un discours de passionné et c’est ce qu’on est!

– Quel est l’intérêt de « Vente-Privée » dans l’organisation d’un tel événement?

FA: Il n’y a pas d’intérêt, juste une envie de la part de Vente-Privée de produire de la musique, des artistes, des spectacles, des concerts, des festivals et surtout de proposer des offres intéressantes financièrement tout en gardant la qualité. La vraie originalité tient au fait que Vente-Privée est co-producteur de l’évènement. Le site a débuté dans le secteur de l’entertainment en 2007 et se développe depuis pour proposer un modèle complet en totale verticalité: promouvoir les artistes, distribuer leurs albums, vendre les billets de spectacles, et produire ou coproduire l’artiste sur scène. Vente-Privée ne fait pas de publicité traditionnelle, le site communique à travers ces évènements. C’est une communication en résonance qui nourrit la marque. De plus, avec ses 3 millions de visiteurs uniques par jour, Vente-Privée offre la puissance d’un média qui permet de proposer une alternative aux circuits de distribution classiques.

– Qu’attendez-vous de ce festival? Pensez-vous déjà à la deuxième édition?

FA: Oui on va faire une deuxième édition, mais d’abord finissons celle-ci, même si nous réfléchissons déjà à la nouvelle édition. Tout ce qu’on souhaite c’est que les artistes tout comme le public qui viendra assister au spectacle puissent repartir avec le sourire en ayant vécu quelque chose de différent voire d’unique. Bref que toutes les personnes qui, de près ou de loin, ont participé à cette aventure puissent avoir envie de revenir et qu’ils en gardent un excellent souvenir.

« Lalala » Unplugged Festival, 1ère Edition,

Festival de musique acoustique, au Théâtre de Paris

Du 7 au 9 juillet 2014,

Evènement Vente-privée

Au Théâtre de Paris,

15 rue Blanche, 75009 Paris

Ephelide, Pomotion Agency

http://www.ephelide.net

 

 

Au Théâtre de Paris ,Image

15 rue blanche, 75009 Paris

Ephelide, agence Pomotion

http://www.ephelide.net

 

Lady Linn, un 3e album intitulé « High»

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Lady Linn, en concert au Divan du monde, le 4 juin 2014, dévoile son 3e album encore plus soul.     Chanteuse belge confirmée, Lady Linn, de son vrai nom Lien De Greff commence fort. Les mélodies et les textes font swinguer toutes les générations. Frais, actuel et entraînant, sa voix nous convainc.

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La création du groupe Lady Linn and The Magnificent Seven Lady Linn commence avec un groupe d’hommes en costumes jouant tous d’un instrument, reflet du Big Band de jazz des années 60: saxophone, trombone, trompette, contrebasse, piano, batterie. Les Magnificent Seven sont Yves Fernandez, Frederik Heirman, Christian Mendoza, Marc De Maeseneer, Sara Meyer, Matthias Standaert et Koen Kimpe. Le genre musical impose la constitution d’un groupe et cela fait l’originalité de Lady Linn. Aujourd’hui, elle conserve l’esprit soul mais occupe la scène.

Une musique organique, un genre musical « Jazz, soul, pop,electro » La musique est un mélange de genre, à la fois soul, pop et bossa brésilienne, le swing prédomine. Les cuivres se font entendre. Lady Linn a su créer une musique bien à elle en mélangeant les genres. Les mélodies sont entraînantes et sa voix touchante. On peut entendre dans le dernier album, High, sa voix suave, mélangeant douceur et détermination. L’un des titres “The Beat” est inspiré de Charles Bradley, le soulman. Le “beat” est un mélange de Pop sur un rythme Dance. Lady Linn évoque le feeling en musique et dans la vie:   “Long, long nights Searching not finding Someone to feel the beat To feel the beat with me”

Un premier album, Here we go again , enregistré à Paris en 2009 Dès son premier album, classé dans le genre swing jazz, Lady Linn a pris le chemin des studios parisiens pour enregistrer. Il a été enregistré avec Renaud Letang, producteur de musique et réalisateur. Les chansons sont “Here we go again” , “I don’t wanna Dance” …avec ce titre Lady Linn a remporté le prix de Meilleure artiste féminine aux The Music Industry Awards en 2009 et 2010 en Belgique.

Ces titres sont déjà très « swinguant » et entraînant. “No goodbye at all”... est un album plus pop. Il est sortie le 19 mars 2012. Avec cet album, Lady Linn constitue un groupe de musiciens qui l’accompagne sur scène, reflet du genre musical que la chanteuse a choisi.

High, 3e album, Lady Linn affine son style, electro pop L’album a été enregistré et mixé à Paris. Composé à la guitare et non au piano comme les deux précédents albums, Lady Linn s’inspire du monde et de sa vie, des histoires d’amour toujours avec douceur. Des vidéos clips très touchant, témoignent du récit que fait la chanteuse: “Regret“, est une ballade acoustique, “Sassy”, “Never”, “The beat“, des titres de chanson révélateurs, la chanteuse raconte une histoire. L’évolution de sa musique est soulignée par le rythme encore plus soul, par l’acoustique et par une voix encore plus douce. Lady Linn s’affirme et revendique la création de son style. Plus justement, la création d’une émotion.

Interview

-Pouvez-vous me parler de vos débuts dans la musique? Quel est votre meilleur souvenir?

Lady Linn: Je joue du piano depuis l’âge de huit ans. Mes grands parents ont un piano et un orgue, et mon grand-père joue de la clarinette. Ainsi la musique est dans ma vie depuis mon plus jeune âge. J’ai tellement de bons souvenirs qu’il m’est difficile de vous en raconter un. Cependant, je garde un très bon souvenir de mon oncle qui me jouait de la guitare électrique quand j’étais petite. C’était si bien. Je n’ai pas réellement choisi la musique, la musique m’a choisi. J’ai toujours chanté les airs que j’entendais à la radio, joué du piano et dansé. Suivre des cours de musique à l’école était pour moi une évidence.

-Du 1er album au dernier High avez-vous travaillé dur pour trouver vos marques, votre style? Comment avez-vous abordé le travail de composition et d’écriture?

Lady Linn: Changer de style était pour moi naturel. J’écrivais avant pour le groupe dans un style très jazzy. Pour cet album, j’avais envie d’être libre. J’ai juste écrit des chansons. La musique Pop m’a beaucoup influencé. J’ai commencé à composer au piano puis à la guitare. Bruno D, guitariste, m’a ensuite aidé à composer, à finaliser une démo. Renaud Letang, producteur de musique, a ensuite donné son avis et à participer à l’élaboration de cet album. J’ai beaucoup aimé ce travail d’équipe. Les chansons ont plu et nous avons très vite enregistré en studio. Renaud Letang a cherché le bon tempo, le « Beat », la base de toutes les chansons. Les musiciens sont venus petit à petit. J’ai apprécié de pouvoir travailler sans être stressée par le temps. J’ai donc changé peu à peu naturellement.

-Les thèmes de vos chansons sont pour la plupart des histoires sentimentales, à quoi aspirez-vous? Que voulez-vous nous raconter?

Lady Linn: Je me suis inspirée de la House music. « Felling me » est un mixe de house et de gospel. Ce genre de musique me plait et me met de bonne humeur. Les messages sont positifs. Je trouve mon énergie dans ce style. On y trouve la force, la croyance, l’amour. On doit être fort et y croire. Charles Bradley m’a beaucoup inspiré. Un jour, j’ai été très émue de le voir chanter, j’ai compris à ce moment là que je me resservirai un jour de son travail et que je retrouverai cette émotion ressentit sur le moment. Je ne suis pas croyante, religieusement, mais ma croyance est tout aussi forte.

Extraits: “High” “Songs like this set me free…Feeling the words fitting me…Songs like this set me free…Praising hope and destiny” “Feeling me” « Suddenly i feel so free…I didn’t know what i have inside… »   “The Beat” « it doesn’t matter what you said, what you do….i only thing of him…still i think of me…i lose my mind… »   “Regret” « to make it better, leaving in my …love song brings in my head, …makes me remember, i it could be...

-Vous avez écrit la plupart de vos chansons depuis le premier album. Votre écriture est poétique, forme de quatrains. Y-a-t-il dans vos écrits une part d’autobiographie, de personnel?

Lady Linn: Exactement, mon travail est personnel et autobiographique. J’écris quand je suis émue, quand je suis seule, pensive. Pour écrire, j’attend le bon moment, cet état, entre réflexion philosophique et mélancolie. Quand cela m’arrive, tout va très vite. Pour faire un album, j’attend d’avoir envie d’écrire. Il y a donc plus de vérité et je prends beaucoup de plaisir à le faire. Ainsi j’ai autant de satisfaction à écrire qu’à chanter.

-Pourquoi avoir choisi de composer avec une guitare pour ce dernier album? Le choix du titre “High”…encore plus haut…

Lady Linn: La plupart des titres sont composés à la guitare. J’ai eu envie d’essayer un autre instrument que le piano. D’autant plus que l’exercice était difficile car je ne maîtrise pas la guitare comme le piano. Sur les conseils de Renaud Letang, le fait de ne pas maîtriser totalement l’instrument m’a beaucoup aidé. On peut parler de fraîcheur dans cette composition, de nouveauté. Cela m ‘a beaucoup inspiré. Renaud Letang m’a beaucoup soutenu dans la composition de cet album. J’ai pour habitude de tout gérer toute seule. Cette fois-ci j’ai accepté les conseils positifs. Je suis en recherche perpétuelle d’émotions. C’est pourquoi j’ai écrit « Feeling me », « Never », « Sassy », « Back »…  « High », titre de l’album, a un réel sens pour moi. Je suis d’un naturel positif et je vais de l’avant en regardant vers le haut. Le mot « feeling » s’accorde avec toutes mes chansons. Lorsque je chante « High » en live, je ressent quelque chose de positif et d’énergique. La chanson est chargée d ‘émotions. Aujourd’hui, la musique est dans ma vie et je travaille à la composition d’une musique de film, tout en pensant déjà à un prochain album. J’attendrais le bon moment.  

“High”, Lady Linn En concert au Divan du monde, 75018 Paris

Le mercredi 4 juin 2014 à 20h.

Avec LeNoirseur, 20h/20h30 https://www.facebook.com/lenoiseur

Label Universal music Classics et Jazz.

2 Many Dj’s, une musique originale

Leur originalité vient du travail en binôme qu’ils conservent depuis leur création. Stephen et David Dewaele, d’origine belge, ont aujourd’hui une notoriété internationale, reconnus pour leur célèbre mix electro soul. Ils mélangent les genres et le son électro reste de ce fait toujours dansant. 
Le Showcase, fameux lieu parisien, les accueille samedi soir pour une prestation très attendue. 
 
Création du duo
De formation différente, ils sont toujours très attirés par la musique qui devient peu à peu leur principale activité. Ils collaborent aussi avec Stefaan Van Leuven et Steve Slinggeneyer et créent ensemble un album Soulwax:  Leave The Story Untold, en 1996. A la fin des concerts, ils commencent à mixer ensemble et quelques temps plus tard, le duo se crée sous le nom de 2 Many Dj’s. Ils connaissent un succès rapide et s’initient à la radio en Belgique où ils proposent un mix. Aujourd’hui, ils se produisent dans le monde entier.
 
Origine de la musique
Leur particularité est de mixer à deux. Ils enchaînent les chansons de tous genres rock, RnB, techno et jouent souvent 2 à 3 pistes en quelques minutes. Stefen et David mélangent les styles musicaux et enchaînent rapidement les pistes. Cette caractéristique a inspiré ensuite de nombreux Dj et a fait leur succès. Soulwax, groupe électro-rock et 2 Many Dj’s se suivent mais ne jouent pas forcément ensemble.
 
La recherche et le mélange de genre
Soulwax et 2 Many Dj’s sont deux groupes à distinguer. Most Of The Remixes (2005) est un album de leur remixes accompagné d’un mix de 2 Many Dj’s de ces remixes.
Le DVD musical sorti en 2008, explique la création du groupe et propose un aperçu des différents concerts: Part of the week end never dies
 
Créativité et participation
2 Many Dj’s ont acquis une notoriété internationale, entre des performances, des soirées électros et des participations à des projets artistiques. De plus, ils sont à l’initiative de la Soulwaxmas avec le groupe Soulwax, concerts qui ont lieu dans certaines villes en Europe où de nombreux artistes sont invités.
 
2MANY Djs, Soulwax
 
Samedi 17 mai 2014.Image
 
SHOWCASE, curated by WeLoveArt & SavoirFaire 
Sous Le Pont Alexandre Iii, Port des Champs-Elysées, 75008 Paris
01 45 61 25 43
www.showcase.fr
De 23h à 7h le vendredi et samedi.