Lady Linn, un 3e album intitulé « High»

Lady Linn, un 3e album intitulé « High».

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Lady Linn, un 3e album intitulé « High»

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Lady Linn, en concert au Divan du monde, le 4 juin 2014, dévoile son 3e album encore plus soul.     Chanteuse belge confirmée, Lady Linn, de son vrai nom Lien De Greff commence fort. Les mélodies et les textes font swinguer toutes les générations. Frais, actuel et entraînant, sa voix nous convainc.

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La création du groupe Lady Linn and The Magnificent Seven Lady Linn commence avec un groupe d’hommes en costumes jouant tous d’un instrument, reflet du Big Band de jazz des années 60: saxophone, trombone, trompette, contrebasse, piano, batterie. Les Magnificent Seven sont Yves Fernandez, Frederik Heirman, Christian Mendoza, Marc De Maeseneer, Sara Meyer, Matthias Standaert et Koen Kimpe. Le genre musical impose la constitution d’un groupe et cela fait l’originalité de Lady Linn. Aujourd’hui, elle conserve l’esprit soul mais occupe la scène.

Une musique organique, un genre musical « Jazz, soul, pop,electro » La musique est un mélange de genre, à la fois soul, pop et bossa brésilienne, le swing prédomine. Les cuivres se font entendre. Lady Linn a su créer une musique bien à elle en mélangeant les genres. Les mélodies sont entraînantes et sa voix touchante. On peut entendre dans le dernier album, High, sa voix suave, mélangeant douceur et détermination. L’un des titres “The Beat” est inspiré de Charles Bradley, le soulman. Le “beat” est un mélange de Pop sur un rythme Dance. Lady Linn évoque le feeling en musique et dans la vie:   “Long, long nights Searching not finding Someone to feel the beat To feel the beat with me”

Un premier album, Here we go again , enregistré à Paris en 2009 Dès son premier album, classé dans le genre swing jazz, Lady Linn a pris le chemin des studios parisiens pour enregistrer. Il a été enregistré avec Renaud Letang, producteur de musique et réalisateur. Les chansons sont “Here we go again” , “I don’t wanna Dance” …avec ce titre Lady Linn a remporté le prix de Meilleure artiste féminine aux The Music Industry Awards en 2009 et 2010 en Belgique.

Ces titres sont déjà très « swinguant » et entraînant. “No goodbye at all”... est un album plus pop. Il est sortie le 19 mars 2012. Avec cet album, Lady Linn constitue un groupe de musiciens qui l’accompagne sur scène, reflet du genre musical que la chanteuse a choisi.

High, 3e album, Lady Linn affine son style, electro pop L’album a été enregistré et mixé à Paris. Composé à la guitare et non au piano comme les deux précédents albums, Lady Linn s’inspire du monde et de sa vie, des histoires d’amour toujours avec douceur. Des vidéos clips très touchant, témoignent du récit que fait la chanteuse: “Regret“, est une ballade acoustique, “Sassy”, “Never”, “The beat“, des titres de chanson révélateurs, la chanteuse raconte une histoire. L’évolution de sa musique est soulignée par le rythme encore plus soul, par l’acoustique et par une voix encore plus douce. Lady Linn s’affirme et revendique la création de son style. Plus justement, la création d’une émotion.

Interview

-Pouvez-vous me parler de vos débuts dans la musique? Quel est votre meilleur souvenir?

Lady Linn: Je joue du piano depuis l’âge de huit ans. Mes grands parents ont un piano et un orgue, et mon grand-père joue de la clarinette. Ainsi la musique est dans ma vie depuis mon plus jeune âge. J’ai tellement de bons souvenirs qu’il m’est difficile de vous en raconter un. Cependant, je garde un très bon souvenir de mon oncle qui me jouait de la guitare électrique quand j’étais petite. C’était si bien. Je n’ai pas réellement choisi la musique, la musique m’a choisi. J’ai toujours chanté les airs que j’entendais à la radio, joué du piano et dansé. Suivre des cours de musique à l’école était pour moi une évidence.

-Du 1er album au dernier High avez-vous travaillé dur pour trouver vos marques, votre style? Comment avez-vous abordé le travail de composition et d’écriture?

Lady Linn: Changer de style était pour moi naturel. J’écrivais avant pour le groupe dans un style très jazzy. Pour cet album, j’avais envie d’être libre. J’ai juste écrit des chansons. La musique Pop m’a beaucoup influencé. J’ai commencé à composer au piano puis à la guitare. Bruno D, guitariste, m’a ensuite aidé à composer, à finaliser une démo. Renaud Letang, producteur de musique, a ensuite donné son avis et à participer à l’élaboration de cet album. J’ai beaucoup aimé ce travail d’équipe. Les chansons ont plu et nous avons très vite enregistré en studio. Renaud Letang a cherché le bon tempo, le « Beat », la base de toutes les chansons. Les musiciens sont venus petit à petit. J’ai apprécié de pouvoir travailler sans être stressée par le temps. J’ai donc changé peu à peu naturellement.

-Les thèmes de vos chansons sont pour la plupart des histoires sentimentales, à quoi aspirez-vous? Que voulez-vous nous raconter?

Lady Linn: Je me suis inspirée de la House music. « Felling me » est un mixe de house et de gospel. Ce genre de musique me plait et me met de bonne humeur. Les messages sont positifs. Je trouve mon énergie dans ce style. On y trouve la force, la croyance, l’amour. On doit être fort et y croire. Charles Bradley m’a beaucoup inspiré. Un jour, j’ai été très émue de le voir chanter, j’ai compris à ce moment là que je me resservirai un jour de son travail et que je retrouverai cette émotion ressentit sur le moment. Je ne suis pas croyante, religieusement, mais ma croyance est tout aussi forte.

Extraits: “High” “Songs like this set me free…Feeling the words fitting me…Songs like this set me free…Praising hope and destiny” “Feeling me” « Suddenly i feel so free…I didn’t know what i have inside… »   “The Beat” « it doesn’t matter what you said, what you do….i only thing of him…still i think of me…i lose my mind… »   “Regret” « to make it better, leaving in my …love song brings in my head, …makes me remember, i it could be...

-Vous avez écrit la plupart de vos chansons depuis le premier album. Votre écriture est poétique, forme de quatrains. Y-a-t-il dans vos écrits une part d’autobiographie, de personnel?

Lady Linn: Exactement, mon travail est personnel et autobiographique. J’écris quand je suis émue, quand je suis seule, pensive. Pour écrire, j’attend le bon moment, cet état, entre réflexion philosophique et mélancolie. Quand cela m’arrive, tout va très vite. Pour faire un album, j’attend d’avoir envie d’écrire. Il y a donc plus de vérité et je prends beaucoup de plaisir à le faire. Ainsi j’ai autant de satisfaction à écrire qu’à chanter.

-Pourquoi avoir choisi de composer avec une guitare pour ce dernier album? Le choix du titre “High”…encore plus haut…

Lady Linn: La plupart des titres sont composés à la guitare. J’ai eu envie d’essayer un autre instrument que le piano. D’autant plus que l’exercice était difficile car je ne maîtrise pas la guitare comme le piano. Sur les conseils de Renaud Letang, le fait de ne pas maîtriser totalement l’instrument m’a beaucoup aidé. On peut parler de fraîcheur dans cette composition, de nouveauté. Cela m ‘a beaucoup inspiré. Renaud Letang m’a beaucoup soutenu dans la composition de cet album. J’ai pour habitude de tout gérer toute seule. Cette fois-ci j’ai accepté les conseils positifs. Je suis en recherche perpétuelle d’émotions. C’est pourquoi j’ai écrit « Feeling me », « Never », « Sassy », « Back »…  « High », titre de l’album, a un réel sens pour moi. Je suis d’un naturel positif et je vais de l’avant en regardant vers le haut. Le mot « feeling » s’accorde avec toutes mes chansons. Lorsque je chante « High » en live, je ressent quelque chose de positif et d’énergique. La chanson est chargée d ‘émotions. Aujourd’hui, la musique est dans ma vie et je travaille à la composition d’une musique de film, tout en pensant déjà à un prochain album. J’attendrais le bon moment.  

“High”, Lady Linn En concert au Divan du monde, 75018 Paris

Le mercredi 4 juin 2014 à 20h.

Avec LeNoirseur, 20h/20h30 https://www.facebook.com/lenoiseur

Label Universal music Classics et Jazz.

2 Many Dj’s, une musique originale

Leur originalité vient du travail en binôme qu’ils conservent depuis leur création. Stephen et David Dewaele, d’origine belge, ont aujourd’hui une notoriété internationale, reconnus pour leur célèbre mix electro soul. Ils mélangent les genres et le son électro reste de ce fait toujours dansant. 
Le Showcase, fameux lieu parisien, les accueille samedi soir pour une prestation très attendue. 
 
Création du duo
De formation différente, ils sont toujours très attirés par la musique qui devient peu à peu leur principale activité. Ils collaborent aussi avec Stefaan Van Leuven et Steve Slinggeneyer et créent ensemble un album Soulwax:  Leave The Story Untold, en 1996. A la fin des concerts, ils commencent à mixer ensemble et quelques temps plus tard, le duo se crée sous le nom de 2 Many Dj’s. Ils connaissent un succès rapide et s’initient à la radio en Belgique où ils proposent un mix. Aujourd’hui, ils se produisent dans le monde entier.
 
Origine de la musique
Leur particularité est de mixer à deux. Ils enchaînent les chansons de tous genres rock, RnB, techno et jouent souvent 2 à 3 pistes en quelques minutes. Stefen et David mélangent les styles musicaux et enchaînent rapidement les pistes. Cette caractéristique a inspiré ensuite de nombreux Dj et a fait leur succès. Soulwax, groupe électro-rock et 2 Many Dj’s se suivent mais ne jouent pas forcément ensemble.
 
La recherche et le mélange de genre
Soulwax et 2 Many Dj’s sont deux groupes à distinguer. Most Of The Remixes (2005) est un album de leur remixes accompagné d’un mix de 2 Many Dj’s de ces remixes.
Le DVD musical sorti en 2008, explique la création du groupe et propose un aperçu des différents concerts: Part of the week end never dies
 
Créativité et participation
2 Many Dj’s ont acquis une notoriété internationale, entre des performances, des soirées électros et des participations à des projets artistiques. De plus, ils sont à l’initiative de la Soulwaxmas avec le groupe Soulwax, concerts qui ont lieu dans certaines villes en Europe où de nombreux artistes sont invités.
 
2MANY Djs, Soulwax
 
Samedi 17 mai 2014.Image
 
SHOWCASE, curated by WeLoveArt & SavoirFaire 
Sous Le Pont Alexandre Iii, Port des Champs-Elysées, 75008 Paris
01 45 61 25 43
www.showcase.fr
De 23h à 7h le vendredi et samedi.

Exposition « Money Time », Denis Robert, à la Galerie W, Paris.

 ImageDenis Robert, artiste plasticien, expose ses oeuvres pour la deuxième fois à la Galerie W à Paris du 7 mai au 7 juillet 2014.
 
Artiste permanent de la Galerie W, située 44 rue Lepic à Paris, Denis Robert est aussi journaliste, écrivain, réalisateur et producteur. 
L’artiste utilise entre autres pour ses toiles et installations des listings et relevés bancaires comme support. Il tague et écrit.
Journaliste, notamment à Libération pendant quinze années , il s’intéresse au monde de la haute finance. 
 
« Dix ans et toutes mes dents… »
Après de nombreux procès liés à ses écrits sur les malversations financières (« Clearstream », la chambre de la compensation financière) de certaines structures, publiés dans les livres « Révélations » (où il est question de dissimulations de transactions), « La Boite noire », ou encore dans le documentaire « Les Dissimulateurs » (coréalisation, pour 90’minutes de Canal+, en 2001), « L’affaire Clearstream racontée à un ouvrier de chez Daewo » (en 2003), le film « Journal intime des affaires en cours » (coréalisé avec Philippe Harel en 1998), Denis Robert fait le choix d’exprimer ses pensées sur toiles et en galerie. Une manière plus abstraite d’exorciser ses démons. Et de nous faire partager son univers.
 
Du monde financier au monde de l’art.
Denis Robert expose à la Galerie W depuis 2006. « Global Village » est le titre de la première exposition de ses oeuvres.
Il trouve refuge dans l’art et paradoxalement les banquiers et autres traders sont les premiers acheteurs de ses oeuvres.
« Des banquiers qui me faisaient des procès achètent mes toiles », raconte-t-il amusé.
 
Auteur de romans à succès, « Le bonheur » (livre érotique écrit en 2000), « Une ville » (2004), « La domination du monde » (2006), « Dunk » (2009, Editions Julliard), la BD « L’affaire des affaires » (en 4 Tomes, chez Dargaud), le monde de la finance n’est pas le seul sujet qu’il affectionne. Denis Robert allie même littérature et peinture dans le livre d’art « Dominations ». 
 
Revendications, expressions des idées sur la toile, Denis Robert s’immerge donc complètement dans le monde de l’art depuis plus de dix ans.
 
En travaillant sur des relevés de compte, il s’est aperçu que ces papiers avaient une réelle beauté plastique. Peut-on parler de « langage de l’argent » ?
Il a donc imprimé sur les toiles cette dialectique numérique de la finance. Il « tague » à l’encre, à la bombe peinture, au marqueur ou à la craie grasse. L’Art devient un média. 
Ses toiles sont achetées par de plus en plus de collectionneurs
 
L’importance des mots
Les oeuvres se composent de collages, de peinture et de « graff ». Les mots, inscrits en gros caractères, occupent la toile. Denis Robert utilise des matériaux de récupération, des fragments de carnets personnels, des photos, des articles déchirés inscrivant des codes et des histoires sur le monde. Le fond est noir ou coloré, les mots sont blancs.
Avec la peinture, Denis Robert parle en évitant les mots inutiles, les coups de gueule. « Tout est sur la toile ». Il mélange le langage froid de l’argent et de l’écriture « rageuse ». Ce contexte paradoxal crée une émotion. 
 
Oeuvres:
« Money Time », « Le pouvoir est au bout du stylo », « Le secret bancaire est un droit de l’homme Riche », « Soyons tous des artistes », « Bank killer »… . 
Ces oeuvres représentent le pouvoir de la finance. Chaque toile raconte donc le monde, globalement.
L’Art devient un support, plus approprié que le papier pour témoigner de ses idées. Les mots demeurent très importants, mais la peinture apparaît comme une nécessité.
« Money Time » est un titre évocateur. L’expression est chargée de signification. Peut-on penser à l’expression « Le temps c’est de l’argent » ? Selon Denis Robert, cette expression appartient à George Eddy, commentateur de match de basket américain (NBA) qui l’aurait inventé en 1980 en commentant un match des Lakers. Le temps se resserre  Pour Denis Robert. « Rares sont ceux, dans le journalisme, qui peuvent avoir le luxe du temps », raconte-t-il. Cette expression prend tout son sens.
 
ITW
-Cette fascination pour le monde financier vient-elle de votre première activité, le journalisme politique ?
DR: Le monde financier ne me fascine pas vraiment. Je travaille avec un sentiment de recherche et d’exploration. La finance a une influence très forte sur nos vies, pas assez montrée par les médias. Il faut aller plus loin dans cette exploration.
 
-“Money time“, titre de l’exposition actuelle, apparaît en gros caractère dans vos oeuvres, est-ce un clin d’oeil a toutes vos oeuvres autant littéraires que cinématographiques, en plus du rapport au temps et à l’argent ?
DR: L’idée première est le basket, “Money Time” sont les trois dernières minutes du match de basket, le moment où tout se décide. Cette idée est une métaphore, nous sommes dans une sorte de “Money Time” d’une époque indéchiffrable, en France mais aussi au niveau mondial. Les crises se succèdent et accélèrent une sorte de processus de désintégration des modèles existant. Rien n’est éternel, nous ne pouvons pas vivre avec ce mythe de l’éternité. Dans le monde financier, les banquiers ont leur réseau. Ils sont très habiles pour jouer dans ce money time et préserver leur marge… En vous donnant cette explication, je suis plus analyste qu’artiste. mais quand je suis devant mes toiles, je marche à l’instinct. L’analyse vient ensuite.
 
-Peut-on associer “Money Time” à l’expression “le temps c’est de l’argent” ? Envisagez-vous une autre signification plus en rapport avec les coups bas financiers de certaines structures ou simplement est-ce l’expression employée par le commentateur américain, George Eddy ?
DR: Je me réfère surtout à l’idée de l’accélération du temps. Chaque action a une importance.
L’exposition “Money Time”, se partage en plusieurs plans. L’obsession des plans est toujours présente. Le off-shore aussi. Le capitalisme qui devient de plus en plus clandestin… Je ne suis pas anti-capitaliste mais contre le capitalisme financier représente actuellement le principal danger. Les réseaux informatiques, les plateformes de transfert de fonds, les outils ont pris le pas sur l’homme. L’art est aussi une façon de les combattre. Une Galerie comme W devient un espace médiatique. 
 
-Qu’apporte selon vous les mots à la peinture?
DR:  Les mots sont ma matière essentielle. Je peux les écraser, les déplacer, les colorer. Avec un mot, je construit un univers. Il n’y a pas forcément de signification immédiate. J’ai glissé des mots à l’intérieur des codes bancaires. J’étudie et j’emagasine beaucoup de matières avant de me lancer dans la création. Tout a un sens. Pour cette exposition, j’ai fait beaucoup d’oeuvres sur carton en petit et grand format sur lequels j’ai imprimé des listings. J’ai aussi réalisé Krac qui est un “Random polyptique”. Une oeuvre numérique complétement innovante qui s’appuie sur l’idée que la finance est anthropophage. les sociétés et les hommes se mangent entre eux… On présentera ce travail à W au vernissage. Avec Olivier Kautz, développeur, nous avons recréé des tableaux en numérique, avec une musique originale de Léo Vincent. Le résultat est hypnotique. L’univers que nous créons finit par se remplir et imploser pour renaître. Et craquer, d’où le titre  de l’oeuvre présentée à l’exposition: “Krac”.
 
-Le journalisme,  la politique, la finance font partie du monde concret. Or, l’art et la peinture, voire l écriture de romans font partie d’un monde plus abstrait. Que ressentez-vous lorsque vous créez une œuvre ?
DR: Je suis multicarte, mais la peinture a fini par prendre beaucoup de place. Le public est là, je continue sans laisser tomber le reste. Je me nourris de mon travail de journaliste. Ma phrase fétiche, celle qui résume tout pour moi est de Tom Wolfe: L’investigation est un art. Soyons des artistes…. 
« Money Time », Denis Robert
 
Galerie W, Eric Landau.
Art contemporain Paris, Montmartre et Avenue Matignon
44 rue Lepic, 75018 Paris
 
Du 7 mai au 7 juillet 2014.
 
« Une vue imprenable sur la folie du monde », aux Editions Les Arènes (Octobre 2014).  

Défilés parisiens Prêt-à-porter Automne-Hiver 2014/2015

san11blog.com/ Culture et Mode/ Sandrine Milhau

La couture aujourd’hui mêle passé et futur. Les créateurs se mettent à la page et proposent une mode qui mélange à la fois des coupes rétros et des coupes complètement nouvelles. Les femmes sont belles, le corps est mis en valeur, on porte du court, du long, des matières souples, de la fourrure.
 
Les créateurs innovants, formes futuristes et coupes intéressantes 
Jean Paul Gaultier travaille les matières et ose l’intégral fourrure. On entre dans la salle comme on entre dans un vaisseau spatial. Hermes, manteaux long et symbole de « classe ». Yoshi Yamamoto, un couturier toujours très attendu de par ses costumes si atypiques, reflétant l’histoire: formes longues et kimonos et la femme habillée « dernier cri », travaillant aussi bien le maquillage que la coiffure. La version futuriste vient du choix des matières et des silhouettes redessinées. Il s’agit ici d’oser et d’inventer. 
 
Recherche…

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