« Da Hora », le nouvel album de Vitto Meirelles

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Chanteur, compositeur et multi-instrumentaliste brésilien, Vitto Meirelles, emprunte la voix des plus grands chanteurs du genre et présente son nouvel album intitulé « Da Hora ». Sortie prévue le 13 septembre 2019, chez Cooking Vinyl.

Originaire de Rio de Janeiro, il s’intéresse à la musique dès son plus jeune âge, imprégné par le métissage culturel qu’offre le pays.

Les styles se confondent, l’artiste se plait à mélanger les genres. Il n’y a plus de frontières entre la samba, le funck, la musique classique et la bossa nova. La musique est ainsi qualifiée de musique du monde.

« Vem Rei », est le précédent album, sorti en 2017 où Vitto Meirelles a collaboré avec Salif Keita, Vincent Segal Agnès Jaoui, Amadou Bakayoko, Carlos Malta, Henri Salvator, Gilberto Gil et bien d’autres musiciens…

« Da Hora » se compose de quatorze nouveaux morceaux.

Les titres différents nous entraînent tantôt dans la mélancolie, la douceur, la peine. L’album est un réel appel au voyage, un dépaysement. Les textes sont poétiques: « Nada e malhor do que voce », « Esse ano »,  « Le cannibale »…

Vitto Meirelles est toujours à la recherche de nouvelles harmonies. Il nous berce par sa voix douce, son chant profond, poétique et ses fameuses compositions.

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@Vitto Meirelles, Elena Cooper

 

Interview, Vitto Meirelles

-Comment avez-vous commencé la musique ?

VM : Au Brésil, on vit au rythme de la musique. Dès l’âge de sept ans, j’ai commencé tout seul à jouer d’un instrument. Mes parents organisaient toujours des fêtes le week-end. La musique était partout et j’ai appris en écoutant, bercé par cette culture et la tradition brésilienne.  Elle est capitale dans ma vie.

-On retrouve dans vos musiques, un mélange de genre musical et vous reprenez des airs de chansons françaises : Charles Aznavour, Georges Brassens…. Dans quel style vous situez-vous et croyez-vous aux fusions des genres  très à la mode ?

VM : Je suis déjà une fusion… La musique brésilienne est d’une grande diversité, on ne peut pas la limiter à la samba ou à la bossa nova car chaque région possède sa culture musicale, ses traditions et ses influences. Le pays n’a pas de frontières de musique. On ne fait pas de distinctions entre la bonne ou la mauvaise musique, la musique indienne ou la musique arabe. Elle est d’une grande richesse. Je ne fais pas de différences entre les genres. Les grands compositeurs classiques prennent les thèmes folkloriques, comme Villa-Lobos ou encore Chopin. Le principal est d’avoir un thème, de composer et de trouver l’harmonie, le rythme. Au Brésil comme en France, les paroles sont importantes, elles sont sacrées. La difficulté actuelle est de trouver une mélodie originale. Tout se ressemble aujourd’hui. Lorsque je compose, je coupe le cliché harmonique, ce qui rend la musique différente.

Je reprends, dans mon album, la chanson de Charles Aznavour, un artiste très apprécié au Brésil, « Tu te laisses aller.. . », en hommage à la France. Je chante également une chanson de George Brassens. Un ami m’a dit un jour pour plaisanter,  « si tu chantes Brassens je t’offre un billet d’avion ». Je l’ai fait. La création musicale est assez spontanée.

-D’où vient ce titre « Da Hora » ? Quelles sont les étapes de la création ?

VM : Le titre de l’album est une expression. « Da Hora » signifie ici et maintenant. Il s’agit de quelque chose qui se passe en ce moment. Un peu comme mes chansons que je crée dans l’instant. C’est une belle expression.

Très simplement, je ne prends jamais la guitare pour composer. La musique vient toute seule. Surtout quand je marche dans la rue, lorsque je n’y pense pas, les idées me viennent spontanément. Parfois, musique et paroles viennent en même temps. Je peux avoir un déclic, après un rêve, une idée, une rencontre, un déclencheur.

-Dans vos différentes créations et collaborations, quel est votre rencontre la plus marquante ?

VM : Assez difficile…la rencontre la plus marquante est celle avec Joao Gilberto, guitariste et chanteur brésilien considéré comme principal créateur de la bossa nova. Il a marqué l’histoire de la musique brésilienne. Il ne faisait pas de la musique pour paraître, elle était en lui. J’ai travaillé pour lui et j’étais très admiratif.

-Quels sont à court terme vos projets et à long terme avec qui aimeriez-vous collaborer ?

VM : Je ne peux pas tout révéler. Je pars en tournée en France et en Europe. Je prépare également des premières parties de concerts, avec la chanteuse Calypso Rose.

La musique est si présente que mon prochain album est déjà prêt.

 

« Da Hora »

Vitto Meirelles

Nouvel album

Sorti le 13 septembre 2019

Cooking Vinyl

 

Show Case, le 11 septembre 2019,

A la  Favela Chic, Paris

En concert le 25 mars 2020

Au New Morning, Paris

 

Festival de Biarritz Amérique Latine

01 octobre 2019

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@Vitto Meirelles, Helena Cooper

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Catégories :Culture, Musique

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