« Paysages intérieurs », un spectacle visuel signé Philippe Genty

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« Paysages intérieurs », un spectacle visuel signé Philippe Genty

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Le  metteur en scène Philippe Genty présente sa dernière création « Paysages intérieurs », où se mêlent  marionnettes, comédiens, danse et numéros aériens, sur la scène du Théâtre 13e Art, à Paris, du 17 au  21 janvier 2018.

 

Le titre est déjà évocateur. Il s’agit ici d’exprimer à travers le mouvement les pensées intérieures, voire les conflits des personnages. Le spectacle est présenté pour la première fois à Paris, au Théâtre 13e Art, l’un de plus grands théâtres de la rive gauche.

 

Philippe Genty est un artiste, auteur, metteur en scène et chorégraphe.

Toujours intéressé par l’expression corporelle, il commence par réaliser un film documentaire sur les théâtres de marionnettes dans le monde, soutenu par l’Unesco, en 1962.

Il fonde sa compagnie, Philippe Genty, en 1968. Il mêle dans ses créations marionnettes, mime, danse, jeux de lumières, tours de magie, effets sonores. Tous ces éléments font de la création un spectacle visuel unique et merveilleux. Il crée pour la scène de minuscules marionnettes.

Ses spectacles sont présentés, dans les années 1980, au Théâtre de la Ville, à Paris et en tournée, en France et à l’étranger.

Il reçoit le Molière de la meilleure création visuelle.

Philippe Genty a collaboré de nombreuses fois avec le compositeur René Aubry, notamment pour les spectacles « Désir parade », « Dérive », « Ne m’oublie pas », « Bolliloc » et « Ligne de fuite ». Il travaille aussi avec la chorégraphe Mary Underwood et collabore pour les marionnettes avec Alain Sachs et Alain Duverne. Il crée de nombreux spectacles avec Mary Underwood, danseuse classique de formation, qui se lance dans la mise en scène de marionnettes et la chorégraphie.

 

Sa créativité le pousse vers un monde imaginé, merveilleux. Les titres de ses différentes créations le montrent :

« Rond comme un cube », créé en 1980, « Zigmund follies », « Voyageur immobile » en 1995, « Dédale » créé lors du Festival d’Avignon, joué dans la Cours d’Honneur du Palais des Papes ; « Ligne de fuite, présenté au Théâtre de Chaillot, en 2003 ; « Bobiloc », au Théâtre du Rond-Point, en 2007

Ainsi, « Paysages intérieurs », nous plonge encore une fois dans un monde poétique où la gestuelle est le premier moyen d’expression. La musique participe à cet effet. Il n’est pas étonnant de voir un cerveau représenté par des bouts de tissus que le personnage déroule comme un magicien devant les spectateurs, dans une des précédentes créations.

Le visuel a toute son importance, dans ce dernier spectacle de théâtre d’images. Le corps de poupée du personnage étendu au sol est révélateur. Les mains sont considérées comme les parties du corps les plus expressives. Le monde représenté par Philippe Genty est un monde particulier, loufoque, l’inconscient en images, où se confondent rêves, fantasmes et voyages.

A ce sujet, la parution de « Mon odyssée personnelle », chez Actes Sud, Philippe Genty a voulu donner vie et mouvement à ses pensées à travers un spectacle brillant, lumineux, créatif.

« D’images en spectres, de rêveries en métaphores, de loufoque en potache, Paysages intérieurs est une correspondance. Celle d’un homme qui parle par les images, marionnettes, danse et musique nous livre quelques images de son voyage intérieur. »

(« Paysages intérieurs », extrait, Actes Sud)

 

« Paysages intérieurs »,

Mise en scène et sénographie : Philippe Genty/ Chorégraphies : Mary Underwood

Assistés par Nancy Rusek et Eric de Sarria

Création musicale : René Aubry

Co-production : Juste pour rire

Comédiens, comédiennes : Amador Artiga, Maja Bekken, Balazs Jerger, Scott Koehler, Simon Rann, Madeleine Fredstad Roseth, Bénédicte Sandberg

 

Au Théâtre 13e Art,

Place d’Italie, 75013 Paris

 

Du 17 au 21 janvier 2018

 

Compagnie Philippe Genty,

http://www.philippegenty.com

 

 

 

« In-cognito-Ys », exposition des œuvres picturales de Francisco Rangel

 

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(Spiderman, oil/linen, 2016)

 

Artiste peintre, natif du Mexique, Francisco Rangel présente aujourd’hui la série, intitulée « In-cognito-Ys », à la Galerie Deux6, à Paris, du 10 janvier au 7 février 2018.

La galerie Deux6 qui met en lumière les artistes émergents, présente pour la première fois à Paris ce dernier projet coloré de l’artiste.

Il s’agit en effet d’un travail « collaboratif », puisqu’il reproduit certains dessins de ses enfants en fond de toile et y ajoute un super-héros, manipulé par les mains d’enfants. Ce dernier parait si vrai, que la peinture – car il s’agît intégralement de peinture à l’huile – est largement dissimulée au point que le spectateur semble voir une photographie.

Francisco Rangel a commencé à exposer ses différentes séries en Espagne, au Mexique et à Londres où l’exposition sur les ponts a connu un vif succès.

Superman est une figure américaine de fiction devenue une image connue dans le monde entier. Francisco Rangel l’utilise différemment. L’idée première de cette série lui est venue soudainement en observant les jouets autour de lui. Le super héros est ici un personnage admiré par les enfants mais l’artiste banni le côté publicitaire de l’objet. Le héros est une figure culturelle qui traverse les époques et les sociétés, récurrente dans l’histoire. Son apparence et ses combats varient selon le contexte culturel.

Son œuvre est riche et variée, passant facilement d’une série à une autre sans lien, sans ressemblance : « Col tempo », « Caché », « Empreintes du cinéma mexicain », « Lucha libre » exposée à Barcelone en 2015.

L’artiste parle d’instinct créatif. Architecte de formation, il bascule à un moment donné pleinement dans le monde artistique et choisit d’en faire son métier. Ainsi, l’instinct se combine à la réflexion pour donner naissance à des œuvres, des séries inspirées d’une idée, d’une image, d’un voyage.

Cette nouvelle série « In-cognito-Ys » mixe fiction et réalité. L’ambiguïté est peut-être dans le fait que ce personnage de super-héros, quelque part médiatique, doit rester pourtant aux yeux des enfants un personnage secret, arrivant au bon moment, la définition même du héros pour eux.

Francisco Rangel associe dans sa création tous ces paramètres et laisse apparaître l’artiste, le père, le protecteur, le héros.

Interview de Francisco Rangel

-Comment avez-vous commencé la peinture, le dessin ?

FR : J’ai commencé à m’intéresser à la peinture et au dessin dès mon plus jeune âge, 6 ans, à l’âge où l’on commence à bien utiliser un crayon. J’ai continué jusqu’au jour de mes onze ansles cours de dessin qui m’ont permis d’acquérir la technique.

J’ai poursuivi mon apprentissage seul, en autodidacte, et au contact de maestros à Queretaro (Santiago Carbonel) puis plus tard à Madrid (Guillermo Muñoz Vera). Architecte de formation, j’ai d’abord travaillé à la réhabilitation de monuments historiques. Les deux activités se combinent jusqu’au jour où l’art devient de plus en plus présent dans ma vie et pressant. Le professeur qui me suivait à l’époque m’a convaincu de voyager et de me lancer. J’ai ainsi abandonné mon métier d’architecte pour dédier mon quotidien à l’art.

J’ai d’abord peint au Musée du Prado, à Madrid, comme copiste afin d’expérimenter les techniques anciennes (tempura) et de gagner encore en technicité.

La peinture est un support artistique comme le cinéma, le théâtre, la littérature. Elle permet d’expérimenter une palette large d’émotions. L’expérience de vie nourrit aussi la créativité. L’expérience doit être agréable et enrichissante pour l’artiste comme pour le spectateur.

-Natif du Mexique, le voyage a-t-il influencé votre travail artistique ? Avez-vous su immédiatement que le dessin était votre centre d’intérêt, votre moyen d’expression ?

FR : Non, je n’y ai pas vraiment réfléchi. Le voyage m’a surement ouvert l’esprit, les cultures sont différentes, les paysages, les gens. Une part inconsciente doit se ressentir dans mon travail.

La peinture est devenue mon moyen d’expression premier lorsque j’ai décidé d’en faire ma principale activité. J’avais cette dichotomie. Le déclic est arrivé en voyageant en Italie, en Espagne, en Grande- Bretagne.

L’émotion qui passe à travers les tableaux est une émotion visuelle, technique. La plus remarquable est la vie quotidienne, la connaissance des cultures de façon différente.

-Quelle est votre technique : pinceaux, peinture, feutres, crayons?

FR : J’utilise la peinture à l’huile, sur toile ou bois. C’est une technique classique, ancienne, toujours efficace. Mon ami professeur m’a dit un jour : « le secret de la peinture est qu’il n’y a pas de secret, mais de mauvaises compréhensions ».

J’ai choisi les dessins de mes enfants réalisés aux feutres ou à la peinture. Cette série marque l’expérience de mes enfants et mon expérience de père.

La révélation a été immédiate. La vision d’une figurine posée sur un dessin un jour a été le déclencheur et l’émotion était si grande que j’ai voulu partager avec mes enfants un moment de création. Le sujet traite aussi d’un thème important pour les enfants. Le super-héros

personnage admiré de tous, sauvant les gens du danger, met en avant la notion de bien et de mal. Il apparaît alors comme un protecteur, un défenseur. Inconsciemment, le super-héros est placé dans mes œuvres, au premier plan. Apparaît ensuite le dessin de mes enfants.

Néanmoins, le super-héros reste un personnage de jeux, les enfants ne doivent pas se perdre dans cette histoire.

-Comment constituez-vous vos séries si différentes, « Caché », « Lucha libre », aujourd’hui« In-cognito-Ys » ?

FR : J’aime profiter, sortir, aller au cinéma, voir des expositions, des installations.

Après un Master en art contemporain à Madrid, l’art m’a toujours attiré. Le processus créatif se compose d’une idée et d’une réflexion. La série sur le cinéma a commencé comme un projet et a ensuite été exposée à Milan en 2004, ma première exposition individuelle en Europe.

Je me suis intéressé ensuite aux paysages urbains, auxquels je reste toujours sensible, notamment les ponts, et j’ai exposé à Londres. L’exposition a été bien reçue, à l’époque, en 2007.

Parallèlement, j’ai travaillé sur le cinéma mexicain. Mon travail a été présenté en 2006 au Mexique et au salon du livre de Paris en 2009.

La série sur les nus, « Caché » m’a permis d’entrer dans un univers différent, amusant. J’ai collé des plumes sur les tableaux. Le spectateur est alors acteur du processus, directement sollicité.

Parallèlement, intéressé par les catcheurs mexicains, j’ai travaillé sur la série des super-héros. La connexion s’est faite assez rapidement car ils sont des super-héros tout en étant de vrais personnages. Au Mexique, les super-héros existent. Ce sont des personnages masqués qui luttent contre l’injustice. Cela a abouti à cette série avec mes enfants.

J’ai toujours un projet. Je ne cherche pas à faire la même chose.

La peinture est un moyen d’expression, un médium. Ce n’est pas un objectif. L’important est pour moi de partager une émotion esthétique, de jouer avec différents registres, de la simplicité pragmatique du dessin d’enfant à la peinture hyper réaliste, et de partager ce moment de création avec mes enfants, qui commencent à s’ouvrir au monde, à s’exprimer.

-Que voulez-vous dire par « In-cognito-Ys », derrière chaque individu se cache un enfant, d’où le super-héros, figure positive héroïque, traversant les époques? Différentes interprétations sont possibles, quelle est votre version ?

FR : Les super-héros sont normalement masqués. Ils se cachent et apparaissent au bon moment pour sauver les gens des « méchants ». Les comics dans l’art ont toujours du succès,

notamment en 2017 où différents événements ont lieu autour d’eux. Sans doute a-t-on besoin qu’ils nous rassurent. Le titre « In-cognito-Ys » s’étudie et se décompose. Il y a la notion de « cognitif », apprentissage, de « toys », de jouets et « incognito », de supers-héros dissimulés.

Mes enfants apprennent à connaitre cette culture populaire mais de façon maîtrisée, sans violence.

Pour moi, chaque projet est un moment d’aliénation. Je suis toujours en recherche. Chaque projet est une expérience.

 

« In-cognito-Ys »

Francisco Rangel

Du 10 janvier au  7 février 2018

Vernissage jeudi 11  janvier 2018, 18h

Galerie Deux6

66 Avenue de la Bourdonnais, 75007 Paris

 

http://www.franciscorangel.fr

http://www.galeriedeux6.com

« A Contretemps », le nouvel album jazz de Sarah Lancman

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Son univers est jazz, sa voix est son outil le plus précieux. Elle propose aujourd’hui un nouvel album intitulé « A Contretemps », sur le label Jazz Eleven, disponible dès le 19 janvier 2018.

 

Après le vif succès de l’album « Inspiring Love », enregistré à New York, Sarah Lancman et son groupe présentent l’album « A contretremps ».

Le jazz est pour Sarah un élément qu’elle côtoie depuis l’enfance. En participant au concours « International Shure Jazz Vocal » en 2012, au  Montreux Jazz Festival, présidé par Quincy Jones, elle obtient le premier prix.

Propulsée au devant de la scène, elle constitue un groupe de musique et enregistre trois albums.

Le premier « Dark », sorti en 2014, est constitué principalement de reprises de Julie London à Nick Drake et comprend un duo avec le guitariste Michel Perez, sur le titre « Good morning Heartache ».

Sa rencontre avec le pianiste Giovanni Mirabassi est déterminante dans sa carrière. A la fois, collaborateur et manager, musicien hors pair, il a joué notamment avec Chet Baker, Steve Grosman et bien d’autres. Aujourd’hui, il compose avec Sarah certains titres comme « Inspiring Love », en novembre 2016, enregistré à New York avec Gianluca Renzi, Gene Jackson, Alex Sipiagin et Michael Brecker.   Tous les morceaux sont des créations originales, composés pour la plupart au piano, excepté le morceau « Qui ? » de Charles Aznavour, qui participe aussi à l’album.

Sarah Lancman a choisi la Thailande pour l’enregistrement et la composition de ce dernier album, sur le label Jazz Eleven. Giovanni Mirabassi est toujours présent. Ils composent ensemble les différents morceaux, avec la participation des musiciens : Gene Jackson, Gianluca Renzi, Lukmil Perez et Toku.

 

 

Interview de Sarah Lancman

– Pourriez-vous nous raconter d’où vient votre passion pour le jazz et comment vous avez démarré votre carrière ?

SL : Mes parents écoutaient toujours des vinyles à la maison et cela m’a toujours réconfortée. Un des premier films que j’ai vu a été «  les demoiselles de Rochefort » de Jacques Demy. Il m’a beaucoup marqué. Plus tard, à l’adolescence, j’ai découvert Bill Evans qui m’a bouleversée tant par son lyrisme et ses harmonies et j’ai senti que le jazz m’appelait. Ma carrière a vraiment commencé lorsque nous avons enregistré mon album «  Inspiring Love » à New York en 2015. J’avais envie d’écrire à la manière de standard de Jazz comme Gershwin, Cole Porter,… mais avec mes mots, ma vision de l’amour en tant que femme de mon époque. 

 

– Qu’est-ce qui vous a poussé vers ce courant musical ?

SL : Un jour, alors que je n’étais encore qu’une enfant,  mon père m’avait emmenée voir un concert de jazz et j’ai senti en moi quelque chose de fort, comme une religieuse qui voit la lumière, la sensation d’une vérité. J’ai senti à ce moment là que je voulais dédier ma vie à la musique et que c’était ce qui m’animait, comme une mission et une véritable raison d’être.

 

 Avez-vous des références artistiques ?

SL : Mon inspiration s’est nourrie au fil des années, je pense qu’il est essentiel d’écouter, d’apprendre, d’imiter, de se nourrir, pour ensuite digérer l’information et un jour avoir son propre vocabulaire. On vient forcément de quelque part.  J’ai été bercée par des grandes chanteuses qui ont marqué l’histoire du jazz  comme Ella Fiztgerald, Julie London, Sarah Vaughan plus récemment Barbara Streisand, Diana Krall, Norah Jones. Amy Winehouse que j’ai toujours admirée de part sa musicalité à fleur de peau et qui incarne selon moi, la musique avec une véritable authenticité.

Par ailleurs, j’ai toujours aimé les mots et Charles Aznavour a été aussi une inspiration déterminante.

A l’heure où tout le monde écoutait du rap dans les couloirs du lycée avec mon discman à l’époque, moi j’écoutais du Aznavour. Je pense que j’ai toujours été «  A contretemps » en quelque sorte. 
-Comment abordez-vous la constitution de votre groupe de musique ? 

SL : La rencontre avec le pianiste Giovanni Mirabassi a été déterminante. C’est un pianiste exceptionnel et il a été un mentor pour m’ apprendre vraiment ce qu’est le métier d’artiste et adopter la vision de la vie adéquate. 

J’ai vu en lui un mentor, un guide et il a vu en moi la voix qu’il recherchait. Il m’a dit, cette question simple mais que l’on ne pose jamais à un artiste en début de carrière: «  Qu’est ce que tu veux faire concrètement pour ton album ? » et l’image que je voulais était claire : faire un véritable album de jazz, écrire des standards, avoir une équipe qui a fait partie de l’histoire de celle ci, ainsi pour « Inspiring Love » par exemple nous avons appelé Gene Jackson à la batterie ( veritable maître du swing et membre du trio d’hernie Hancock pendant de nombreuses années) , Alex Sipiagin ( trompettiste de la scène internationale jazz actuelle ). Pour le nouvel album «  A contretemps », j’avais écris un duo et je cherchais un chanteur masculin et c’est encore Giovanni qui a trouvé la perle rare : un chanteur trompettiste japonais TOKU, véritable star au Japon, c’était exactement l’esthétique que je recherchais. 

 

-Vous composez et écrivez vous-même vos chansons, « Reste là », « J’ai voulu partir », « Inspiring love »… Est-ce essentiel de maîtriser la totalité de la création dans le sens où vous exprimez pleinement vos émotions ? Est-ce un travail indissociable ou êtes-vous prête à collaborer avec d’autres artistes ?

SL : Cela dépend des situations. Parfois, il m’arrive de co-écrire avec Giovanni Mirabassi comme d’ailleurs «  J’ai Voulu Partir » et cela a été très naturel. J’aime sa manière d’écrire la musique alors il est agréable pour moi de mettre des mots dessus et de m’imaginer la chanson. Je pense qu’il est important de se retrouver dans l’esthétique si on co-écrit avec quelqu’un. Cela dépend aussi car nous avons co-écrit aussi des musiques ensemble: je n’avais que le début de «  Behind the Clouds » et lui a trouvé la deuxième partie. 

 

J’aime également être maître de toute la partie musique et écriture car souvent ça va ensemble, notamment souvent la musique me vient et les paroles viennent se poser dessus naturellement, mais parfois j’aime demander à Giovanni de m’écrire une chanson car je sais que cela va me permettre d’aller ailleurs où je n’aurais pas oser aller. 

J’aime le travail en commun en général et la force du groupe m’inspire. 

 

-L’émotion passe par les instruments, notamment le piano pour vous, mais la voix à toute son importance, quand pensez-vous ?

 

SL : Je pense que la voix a un pouvoir universel et je ne pense pas me tromper quand je dis que tous les musiciens de la planète vous diront sûrement la même chose. 

Il y a quelque chose de tellement intime et personnel dans la voix, d’ailleurs même les instruments tentent de se rapprocher de la voix et sont inspirés par elle. 

Mais je pense qu’au fond, si l’émotion est là, ce n’est plus une question de voix, d’instrument ou autre, c’est une question d’authenticité et je suis persuadée que le public la ressent instantanément. 

 

« A Contretemps », Sarah Lancman

Nouvel album sortie le 19 janvier 2018

Label Jazz Eleven

 

En concert au Ducs des Lombards, à Paris, le 25 janvier 2017

En tournée en France.

Site : http://www.sarahlancman.com

Copyright Hubert Caldaguès-22_preview

Crédit: Hubert Caldaguès

 

“Slava’s snowshow”, un spectacle de cirque contemporain

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Slava’s snowshow est un spectacle visuel et musical créé et mis en scène par l’artiste Slava Polounine. La troupe se produit sur la scène du Théâtre le 13em Art à Paris, du 13 décembre au 7 janvier 2018.
Le 13e Théâtre est un nouveau lieu de spectacle, à Place d’Italie, ouvert à un large public.
Le Slava’s snow show est un spectacle dramatique et pas seulement un spectacle de clown.
Assissai est un clown de théâtre mélancolique, agissant sur scène avec ses compagnons, des créatures loufoques.
Ce clown vient de Russie, un personnage atypique qui nous conte une histoire dans un décor de fête, entre confettis, bulles de savon et paillettes.
Le clown Slava est un personnage du cirque de Moscou, un personnage exceptionnel. Sa gestuelle est influencée par Chaplin et le mime Marceau et le clown soviétique Leonid Engibarov.
Comme pour tout spectacle de mime, la gestuelle a toute son importance. Il travaille autour du mouvement pour exprimer des émotions.
Slava Polounine, à l’origine de ce personnage, est un acteur, metteur en scène et clown russe.
Il se produit principalement à l’étranger,et effectue plusieurs voyages en Russie.
Il est l’un des organisateurs et le dirigeant du festival international du théâtre de rue « La caravane du monde » (1990). En l’an 2000 il retourne à Moscou présenter son show à grand spectacle, le « Snow Show ». En 2001 il établit le programme du théâtre de rue aux Olympiades théâtrales de Moscou.
Slava fête les 15 ans du spectacle « Snow Show » en 2008, spectacle présenté dans de nombreux pays du monde.
En 2011, il se produit au Trianon, à Paris.
Le spectacle est constitué de reprises dont les plus connues: Assissai qui représente un clown de théâtre mélancolique, « Niizia » (« Interdit » en français)et
« Le canari triste ». Il est composé de prouesses physiques et de pages musicales.
Depuis, le spectacle a une grande notoriété et attire un public varié. Rires, pleurs, toutes les émotions sont réunies.
“Slava’s snowshow”
 
Théâtre Le 13ème Art
Du 13 décembre au 7 janvier 2018
30 Avenue d’Italie – 75013 Paris

 

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“Singin’in the rain”, la comédie musicale au Grand Palais

 

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Sifflée, murmurée, chantée, la célèbre chanson “Chantons sous la pluie”, écrite par Arthur Freed, est un classique, un air connu de tous. La comédie musicale, mise en scène par Robert Carsen passe de Broadway au Grand Palais, à Paris, du 28 novembre au 11 janvier 2018.

Cette comédie musicale a été reprise de nombreuses fois, notamment au Théâtre du Châtelet en 2015.
Ce théâtre est actuellement en travaux, les spectacles programmés ont lieu dans la Nerf du Grand Palais.
Ainsi, le décor a été privilégié, car l’espace le permet, donnant l’impression aux spectateurs d’entrer dans un studio de cinéma. Différentes animations autour de la comédie sont proposées: initiation aux claquettes, karaoké.

L’intrigue est proche de celle du film musical américain réalisé par Stanley Donen et Gene Kelly, datant de 1952. Nous sommes à Hollywood, à la fin de l’époque du cinéma muet. Le film fait la transition entre le cinéma muet et le cinéma parlant, à travers les rôles interprétés par Gene Kelly, Debbie Reynolds et Donald O’Connor.
Don Lockwood, danseur, musicien, cascadeur, est devenu une star du cinéma muet.
Sa partenaire, Lina Lamont, ne lui correspond pas, doublée par Kathy Selden dans ” The coaching cavalier”. À travers une histoire de scène et une histoire d’amour, la vérité est dévoilée au public.
L’histoire a été plus tard adaptée à la scène. Robert Carsen signe,ici, la mise en scène et apporte une vision moderne et actuelle à la comédie, divisée en deux actes.
Gareth Valentine est à la direction musicale, Stephen Mear signe la chorégraphie, Anthony Powell les costumes, Tim Hatley es décors et Ian Burton la dramaturgie.
La distribution : Don Lockwood, Dan Burton, Cosmo Brown, Daniel Crossley, Kathy Selden, Monique Young, Lina Lamont, Emma Kate Nelson

La comédie musicale ne cessera jamais de plaire. A chaque adaptation, ce classique hollywoodien prend de plus en plus d’importance.

Singin’in the rain”,

Au Grand Palais,
75008 Paris

Du 28 novembre au. 11 janvier 2018

45 représentations,
Mise en scène Robert Carsen

Une production du Théâtre du Châtelet
http://www.théâtre-Châtelet.com

Blog Culture et Mode/ Articles: présentation et interview